Le musée de la Résistance à Limoges

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« D’une guerre l’autre, paroles de Français dans la tourmente », spectacle créé par la compagnie en 2014, a été choisi par le Musée de la Résistance de Limoges pour La nuit Européenne des Musées en mai 2017.

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2 représentations exceptionnelles dans le magnifique auditorium du musée, le samedi 20 mai 2017, à guichet fermé. Des échanges fructueux après les représentations, avec les spectateurs désireux de rencontrer l’équipe artistique, Philippe Penguy, Agnès Valentin, Jean-Michel Deliers et Denis Zaidman.

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D’une guerre l’autre, paroles de Français dans la tourmente : une production Compagnie Cyclone, avec l’aide des villes de Vitré, Gonesse, de la SPEDIDAM et le soutien de Mme Rachel Jedinak, de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation et du Rectorat de Paris.

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Ce spectacle a vu le jour en septembre 2014. Il a été représenté à Lyon, Noisy-le-Grand, Paris (théâtre de Ménilmontant, théâtre de la Reine Blanche), Emerainville, Gonesse, Le Thillay, Limoges, Coulommiers…

Programmateurs qui souhaitez accueillir ce spectacle, vous pouvez consulter la page qui lui est consacrée, et télécharger le dossier en cliquant sur ce lien : D’une guerre l’autre, paroles de Français dans la tourmente

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C’est toujours avec une émotion particulière que la compagnie Cyclone va travailler, créer, rêver dans la jolie cité bretonne. A la suite des liens créés par son directeur artistique au début des années 2000, la compagnie est allée de nombreuses fois y présenter ses spectacles.

Le roi Arthur tout d’abord, en 2003, au théâtre municipal. Pour en savoir plus sur ce spectacle , cliquez sur le lien : Le roi Arthur

Le millénaire de la ville de Vitré, en décembre 2008. Un week-end d’animations de rue ainsi que dans la cour du château, réunissant une vingtaine d’artistes, comédiens, circassiens, musiciens, escrimeurs et cavaliers. Une fois de plus notre concept Un Jour au Moyen-Age était mis en valeur. Une belle occasion à partager avec nos amis de l’association Fortuna. Ce fut également l’occasion de présenter en avant-première notre spectacle Jeune Public Mélisande et le père Noël. Pour en savoir plus sur ce conte de Noël mis en musique et théâtralisé, cliquez sur le lien : Mélisande et le père Noël.

Pour en savoir plus sur nos animations médiévales, cliquez sur le lien : Un jour au Moyen-Age

Résidence de création pour toute l’équipe de Macbeth en juillet 2012, avant de revenir présenter ce spectacle en décembre de la même année au Centre Culturel Jacques Duhamel.

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(c)2012. Stefania Iemmi.

Résidence de création également en juillet 2014 pour la création de notre spectacle théâtral et musical sur les deux Guerres Mondiales : D’une guerre l’autre, paroles de Français dans la tourmente

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(c) 2015. Stefania Iemmi.

 

Joutes verbales, joutes musicales

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Trois lectures musicales en marche conçues pour Les Nocturnes du Musée de l’Armée en 2011. La première pour le département Ancien, la seconde pour le département Moderne, la troisième pour le département des Deux Guerres Mondiales. Devant la curiosité suscitée par ces formes originales, certaines ont été reprises de manière plus classique, notamment à la Bibliothèque Historique de la ville de Paris, à la Villa Cathala de Noisy-le-Grand, dans les bibliothèques Oscar Wilde et Vaclav Havel de la ville de Paris.

Trois propositions littéraires et musicales – Production compagnie Cyclone, montage des textes Agnès Valentin, mise en espace Philippe Penguy, mise en musique Jean-Michel Deliers et Denis Zaidman. Avec le soutien du Musée de l’Armée, Hôtel National des Invalides.

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(c) Stefania Iemmi – Salle de lecture de la B.H.V.P

Marie-Hélène Repetto

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Marie-Hélène Repetto – Costumière

Elle a appris à coudre, broder et crocheter dès 7 ans et cousait à la machine à 10 ans. Elle a toujours aimé dessiner et donner vie à son « imaginaire textile ».

Toucher les matières, mélanger les textures, donner du volume, ennoblir les textiles la passionne.

A l’issue de ses études aux Beaux-Arts de Marseille (1981-1986) et plusieurs  stages à l’Opéra de Marseille et de Nice, ainsi qu’au Théâtre National de Marseille, en tant qu’artiste plasticienne, elle se spécialise dans le costume de scène et les accessoires dans divers ateliers dont celui de Geneviève  Sevin.

En 1986, elle est engagée au TNM la Criée comme accessoiriste et habilleuse (Question de Géographie-Maréchal, Marina Vlady/Thierry Fortineau,  La femme du boulanger– Savary, Capitaine Fracasse-Maréchal). Elle rencontre le costumier Patrice Cauchetier, créateur des costumes du Capitaine Fracasse et a la chance de rencontrer, en 1988, Josef Svoboda, scénographe de la Tétralogie de Wagner aux Chorégies d’Orange. Tous deux  l’encouragent à continuer dans son travail de costumière. Parallèlement à son travail au TNM, elle est assistante costumière sur  le Songe d’une nuit  d’été  de Shakespeare par  la Cie Temporalia joué au Château d’If  en 1987.

Lorsqu’en 1987, Jacques Angéniol (décorateur de Marcel Maréchal) lui confie la création des costumes d’Un Tramway nommé Désir par la Cie Blaguebolle au Théâtre de la Minoterie, elle peut affirmer son style, à la fois contemporain et poétique. Elle sera également en 1988, habilleuse sur les spectacles de danse de Maguy Marin ou Prejlocaj.

En 1989, elle monte à Paris où elle  travaille comme artiste plasticienne et costumière.  Elle est engagée par Jean de Mouy, directeur de  la maison Patou pour son travail de dessin-collage. Elle admire les premiers collages de Christian Lacroix et son travail pour le théâtre ou l’opéra. Elle réalise également pour la maison Van Cleef et Arpel, des dessins -collages sur le thème de la danse.

Parallèlement, elle réalise des costumes originaux sur commandes.

Depuis 2009, elle réalise des costumes historiques XVIème, XVIIème et XVIIIème pour des escrimeurs de spectacle et la Cie Cyclone: Nuit des Musées et journées du Patrimoine Invalides-Muséoparc d’Alésia. Elle travaille régulièrement  à l’habillage, la réalisation et la restauration de costumes sur des événements historiques à Fontainebleau ou Compiègne pour la Cie Acta Fabula.

En 2011, Philippe Penguy de la Cie Cyclone  lui confie la création des costumes de son Macbeth de Shakespeare (création en sept. 2012). Depuis, elle travaille régulièrement sur les créations de la Cie Cyclone : Mélisande et le Père Noel, D’une guerre  l’autre, paroles de Français dans la tourmente.

A partir de 2015, le metteur en scène et clown Fred Robbe du Théâtre du Faune, fait appel à elle pour  travailler sur des pièces de costumes du spectacle  Le titre est dans le coffre  (Festival d’Avignon-2015-2016-2017) et sur  des accessoires vestimentaires pour  le Cabaret des OFFF.

En 2016, elle dessine et réalise les costumes des 4 comédiens de  La Née Lumière  de Didier Boulle et Anne Rougée pour la Comédie des Ondes. En 2016, elle crée les costumes du Chevalier d’Eon pour le spectacle  Le Chevalier St Georges  de Rémy Jules pour la  danseuse baroque Elyse Pasquier. Il s’agira d’une évocation du XVIIIème siècle au travers de la danse baroque. Récemment, en mars 2017, elle réalise les costumes du spectacle Julie de Maupin, de Quartier Lyrique et Fortuna mêlant musique, théâtre et escrime. La Création a lieu  le 8 mars 2017.

Elle travaille actuellement, sur le nouveau spectacle des clowns du OFFF sur le thème des Mousquetaires. Elle fait également des recherches pour la réalisation de costumes historiques XVIème, pour une présentation  d’escrime d’époque avec la compagnie Cyclone au Musée National de la Renaissance à Ecouen.

Un jour au Moyen-Age

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Un Jour au Moyen-âge est un spectacle d’extérieur qui vous ramène au XIIIème siècle. Dans le décor d’une cour de château, ou bien installés dans un campement médiéval, les artistes de la compagnie vous transportent au rythme des farces, saynètes, combats de notre cru. Nous sommes accompagnés par les musiciens de l’ensemble In Cortezia, qui ponctuent, accompagnent les scènes de leurs chants et musiques, et font également danser acteurs et spectateurs. Nous sommes la plupart du temps accompagnés dans cette aventure par nos amis de l’association Fortuna et  leur superbe campement.

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Un Jour au Moyen-âge, textes de Philippe Penguy et Alexandre Bourguignon. Production Compagnie Cyclone. Mise en scène Philippe Penguy. Avec en alternance, Philippe Penguy, Agnès Valentin, Didier Boulle, Emilie Jourdan, Géraldine Moreau-Geoffrey, Agnès Brun, Morgan Guerbé, Mathieu Desport, Jean-Michel Deliers , Denis Zaidman, Pascale Costantini, Jean Pierlot, Zigor et Gus, Vincent Radix, Jean-Luc Lenoir …

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Cette forme conviviale et malicieuse s’est jouée, dans des versions renouvelées, plusieurs fois à Noisy-le-Grand dans le cadre des rencontres médiévales que nous avons contribué à créer, à l’occasion du millénaire de Vitré, à Venteuges, au Plessis-Bouchard, Dourdan, Emerainville, Buc, pour les 800 ans de l’hôpital de Gonesse, Trappes, également lors de la fête du pain de Gonesse, Garches, Wissous, Le Pescheray, etc…

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Si les conditions sont réunies, nous pouvons également interpréter Le tournoi des Meilleurs Chevaliers du Monde. Ce spectacle, écrit par Philippe Penguy, dure une heure et peut être intégrée dans la journée d’animations.

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Les personnages que vous retrouverez sont fonction de nos artistes et de vos demandes : Chevaliers, gentes dames, troubadours, gueux et serviteurs, sorciers, musiciens, moines ou bergers, intrigantes, jongleurs et acrobates …

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Pour tout renseignement n’hésitez pas à nous contacter afin que nous puissions établir un devis correspondant à vos attentes : ciclone@free.fr

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Les petites morts de Nicolas Flamel

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Dessins d’Olivier Martin

Les petites morts de Nicolas Flamel est un texte contemporain écrit par Mathias Colnos et Véronique Langeley. Production compagnie Cyclone. Avec le soutien de la ville de Gonesse. Création en avril 2003 salle Jacques Brel à Gonesse dans le cadre de la résidence pluriannuelle de la compagnie. Reprise au Studio-Théâtre de la Comédie Française le 27 mai 2003 et en novembre 2004 à Gonesse.

Les petites morts de Nicolas Flamel, de Mathias Colnos et Véronique Langeley. Mise en scène Véronique Langeley. Avec Alexandre Bourguignon (Ash), Philippe Penguy (Nicolas Flamel), Agnès Valentin (Perrenelle). Décor Olivier Martin. Musique Jean-Michel Deliers et Denis Zaidman. Chant Pascale Costantini.

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Photo Stefania Iemmi 2003

Note des auteurs : Nicolas Flamel et Perrenelle, sa femme, sont deux alchimistes du XIVe siècle. La légende dit qu’ils ont découvert le secret de l’immortalité. On les aurait vus en Inde vers 1710, d’autres à Paris au début du XXe siècle. En échappant à la mort, ils sont devenus orphelins du temps qui s’écoule. Ils errent aujourd’hui sur notre scène à la recherche de leurs désirs perdus, mais ils ne vivent que de souvenirs et de regrets.

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Photo Stefania Iemmi 2003

C’est par elle que tout est arrivé, figure autoritaire et obstinée à contre-courant de l’image de la femme du Moyen Âge. La corruption, voire la pourriture, suscitent chez cette femme des comportements hystériques et une quête permanente de la pureté. Elle se méfie du corps, autant du sien que de celui des autres. La chasteté n’est pas pour elle un devoir mais plutôt un salut. La pierre philosophale est le moyen de sublimer son renoncement. Elle demeure toutefois dans un déséquilibre entre répulsion et attirance qui la pousse perpétuellement à combler le vide créé par le temps qui passe. Nicolas, plus humain et plus lâche, aurait été un homme ordinaire mais il est devenu malgré lui ce héros mythique. L’oeuvre est pour lui une prison, un asservissement à une passion contre-nature. Finalement, il suit toujours cette femme par amour jusque dans sa folie et son obsession. Avec ce couple les thèmes du désir, de la frustration et de la mort sont interrogés. À travers le prisme de l’alchimie, nous retrouvons des archétypes encore actuels qui doivent susciter chez le spectateur un appel à l’inconscient collectif. Deux pulsions s’opposent tendant à une suppression des tensions.

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Photo Stefania Iemmi 2003

C’est ce combat de la vie et de la mort qui est ici donné à voir, mais l’immortalité acquise rend l’issue impossible. Ces alchimistes ont finalement gagné sur le temps, mais aux dépens de leur humanité. Un troisième personnage vient perturber cette histoire sans histoire. Tantôt enfant du couple, tantôt valet servile, il est le naïf par qui les Flamel sortiront de ce cercle sans fin. Ash est un enfant de quarante ans qui dévore, avale jusqu’à plus soif, jusqu’à plus faim. Il est aussi l’instrument du désir retrouvé, un démon, un ange ou le sel… c’est selon. Bref, c’est une tragédie moderne et intemporelle comme toutes les tragédies avec un prologue et une fin prévisible.
Mathias Colnos et Véronique Langeley

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Photo Stefania Iemmi 2003

Mise en scène : « Le monde des symboles alchimiques n’appartient pas définitivement, loin de là, aux décombres du passé, bien au contraire, il est relié, de la façon la plus vivante, aux expériences et aux découvertes les plus récentes de la psychologie de l’inconscient. » C.G. Jung
La dynamique à l’oeuvre dans nos sentiments, nos désirs, nos affects et celle agissant dans les mélanges de l’alchimie sont analogues. Comme la mythologie, l’alchimie livre les clés permettant d’appréhender les heurts, les ambivalences, les antagonismes, et tous les processus de la psyché. Les petites morts de Nicolas Flamel est un drame qui pourrait se dérouler à n’importe quelle époque. L’écriture et la mise en scène le situent résolument dans un monde d’aujourd’hui.
Articulée en trois actes de sept tableaux chacun, la mise en scène fondée sur cette géométrie tente de mettre en abîme «l’inquiétante étrangeté» du climat où évoluent les personnages. Par le prisme de l’effrayante ambivalence de leurs affects, c’est toujours le désir qui subit la question. Les thématiques de l’immortalité et de la puissance – sexuelle ou intellectuelle – sont ici développées. Le désir et l’amour peuvent-ils résister au temps ? Est-il permis au couple d’échapper à la ressemblance, à la fusion ? Le désir naît-il de la souffrance ? Frustration ou sublimation par la création – artistique ou scientifique – prennent des voies différentes selon que l’on est Flamel – le mythe -, Perrenelle – sa femme – ou Ash leur « fils à tout faire ».
La mise en scène rend compte de trois personnages en évolution constante dans un « vase bien clos ». Perrenelle et Ash vont se transformer radicalement l’un prenant quasiment la place de l’autre. Ils sont comme deux monstres en orbite autour de Nicolas, d’abord un élément neutre, mais qui finira lui-même par décider de l’issue finale. La direction des comédiens s’attache à restituer, par un travail sur le corps, les symétries dans le couple vieillissant et l’ascension du nouveau « roi ». Comment mettre en scène ces corps domptés par le temps, sinon par une très grande précision gestuelle ?   Véronique Langeley

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Photo Stefania Iemmi 2003

Le sabre

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Lorsqu’on pense au sabre, il peut venir immédiatement à l’esprit 3 images différentes : celle du pirate, celle de Zorro, ou bien celle d’un hussard ou d’un soldat de la garde Napoléonienne. Mais qu’il soit léger ou lourd, long ou court, droit ou courbe, la spécificité de l’arme vient d’abord de sa conception. Le sabre est une arme à un seul tranchant. C’est d’ailleurs ce qui donne aussi sa solidité à sa lame. On peut ainsi regrouper sous ce terme le sabre d’infanterie, de marine, de cavalerie, le cimeterre etc. En étudiant ce type d’arme si spécifique, il faut donc travailler dans la perspective d’une arme de taille, et prendre en compte le fait que ces armes sont volontairement déséquilibrées.

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La compagnie Cyclone a d’ailleurs représenté le spectacle Les pirates débarquent en 2011 dans le port de Noirmoutier. Petit souvenir

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